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 parlementaires. Mais

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أحمد حكم
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مُساهمةموضوع: parlementaires. Mais   الإثنين يوليو 25, 2011 3:11 pm

parlementaires. Mais
l'opposition etait conduite secretement par Duport, jeune homme doue d'un esprit vaste, d'un caractere ferme
et perseverant, qui seul peut−etre, au milieu de ces troubles, se proposait un avenir, et voulait conduire sa
compagnie, la cour et la nation, a un but tout autre que celui d'une aristocratie parlementaire.
Le parlement etait divise en vieux et jeunes conseillers. Les premiers voulaient faire contre−poids a l'autorite
royale pour donner de l'importance a leur compagnie; les seconds, plus ardens et plus sinceres, voulaient
introduire la liberte dans l'etat, sans bouleverser neanmoins le systeme politique sous lequel ils etaient nes. Le
parlement fit un aveu grave: il reconnut qu'il n'avait pas le pouvoir de consentir les impots; qu'aux
etats−generaux seuls appartenait le droit de les etablir; et il demanda au roi la communication des etats de
recettes et de depenses.
Cet aveu d'incompetence et meme d'usurpation, puisque le parlement s'etait jusqu'alors arroge le droit de
consentir les impots, cet aveu dut etonner. Le prelat−ministre, irrite de cette opposition, manda aussitot le
parlement a Versailles, et fit enregistrer les deux edits dans un lit de justice[6]. Le parlement, de retour a Paris,
fit des protestations, et ordonna des poursuites contre les prodigalites de Calonne. Sur−le−champ une decision
du conseil cassa ses arretes et l'exila a Troyes[7]. Telle etait la situation des choses le 15 aout 1787. Les deux
freres du roi, Monsieur et le comte d'Artois, furent envoyes, l'un a la cour des comptes, et l'autre a la cour des
aides, pour y faire enregistrer les edits. Le premier, devenu populaire par les opinions qu'il avait manifestees
dans l'assemblee des notables, fut accueilli par les acclamations d'une foule immense, et reconduit jusqu'au
Luxembourg au milieu des applaudissemens universels. Le comte d'Artois, connu pour avoir soutenu
Calonne, fut accueilli par des murmures; ses gens furent attaques, et on fut oblige de recourir a la force armee.
Les parlemens avaient autour d'eux une clientele nombreuse, composee de legistes, d'employes du palais, de
clercs, d'etudians, population active, remuante et toujours prete a s'agiter pour leur cause. A ces allies naturels
des parlemens se joignaient les capitalistes, qui craignaient la banqueroute; les classes eclairees, qui etaient
devouees a tous les opposans; et enfin la multitude, qui se range toujours a la suite des agitateurs. Les troubles
furent tres graves, et l'autorite eut beaucoup de peine a les reprimer.
Le parlement, seant a Troyes, s'assemblait chaque jour, et appelait les causes. Ni avocats ni procureurs ne
paraissaient, et la justice etait suspendue, comme il etait arrive tant de fois dans le courant du siecle.
Cependant les magistrats se lassaient de leur exil, et M. de Brienne etait sans argent. Il soutenait avec
assurance qu'il n'en manquait pas, et tranquillisait la cour inquiete sur ce seul objet; mais il n'en avait plus, et,
incapable de terminer les difficultes par une resolution energique, il negociait avec quelques membres du
parlement. Ses conditions etaient un emprunt de 440 millions, reparti sur quatre annees, a l'expiration
desquelles les etats−generaux seraient convoques. A ce prix, Brienne renoncait aux deux impots, sujet de tant
de discordes. Assure de quelques membres, il crut l'etre de la compagnie entiere, et le parlement fut rappele le
10 septembre.
Une seance royale eut lieu le 20 du meme mois. Le roi vint en personne presenter l'edit portant la creation de
l'emprunt successif, et la convocation des etats−generaux dans cinq ans. On ne s'etait point explique sur la
nature de cette seance, et on ne savait si c'etait un lit de justice. Les visages etaient mornes, un profond silence
regnait, lorsque le duc d'Orleans se leva, les traits agites, et avec tous les signes d'une vive emotion; il adressa
la parole au roi, et lui demanda si cette seance etait un lit de justice ou une deliberation libre. C'est une
seance royale, repondit le roi. Les conseillers Freteau, Sabatier, d'Espremenil, prirent la parole apres le duc
d'Orleans, et declamerent avec leur violence ordinaire. L'enregistrement fut aussitot force, les conseillers
Freteau et Sabatier furent exiles aux iles d'Hyeres, et le duc d'Orleans a Villers−Cotterets. Les etats−generaux
furent renvoyes a cinq ans.
Tels furent les principaux evenemens de l'annee 1787. L'annee 1788 commenca par de nouvelles hostilites. Le
4 janvier, le parlement rendit un arrete contre les lettres de cachet, et pour le rappel des personnes exilees. Le
Histoire de la Revolution francaise, tome 1
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